En 1970, le gouvernement du Québec entreprend la construction de mégaprojets hydroélectriques dans le nord du Québec sans consulter les Naskapis, les Cris et les Inuits, dont les terres sont profondément touchées.
En 1973, les Cris et les Inuits gagnent une injonction pour cesser la construction, ce qui entraîne le commencement des négociations.
En 1974, une entente de principe est signée entre le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, Hydro-Québec, le Grand conseil des Cris et l’Association des Inuit du Nouveau Québec. L’accord définitif, la Convention de la Baie James et du Nord québécois, est signé en novembre 1975.
En 1978, une modification à la Convention de la Baie James et du Nord québécois, appelée la Convention du Nord-Est québécois a été signée avec les Naskapis, leur conférant des droits semblables à ceux conférés en vertu de la Convention de la Baie James et du Nord québécois.



