Derrière chaque traité moderne, il y a une culture autochtone unique qui a prospéré pendant des milliers d’années, et qui a été gravement touchée par la colonisation.
En plus d’améliorer la santé, le bien-être et la situation économique, les traités modernes ne visent pas seulement à protéger la culture et le patrimoine existants, ils retrouvent aussi les pratiques, les valeurs et les protocoles culturels, et leur redonnent vie au fil du temps. Cette revitalisation peut être réalisée par la recherche et la revendication (faire des fouilles archéologiques, rapatrier des artefacts des archives institutionnelles coloniales, etc.) et la pratique (parler la langue, apprendre des savoir-faire traditionnels, récolter des plantes et des animaux, parcourir les terres, apprendre et enseigner la musique et la danse traditionnelles, etc.).
Lorsque les Inuits du Nunavut apprennent à faire des vêtements traditionnels en peau de phoque et de caribou, portent ces vêtements et s’enseignent à les fabriquer, ils préservent leur culture pour les générations futures.
Lorsque les aînés gwich’in documentent leurs connaissances de la langue, des terres et des animaux, ils veillent à ce que cette information précieuse soit transmise intacte aux générations actuelles et futures.


